
Fatigue et Dépression
Posté par Michael - 26/11/09 à 04:11:43Dans 80% des cas, fatigue et dépression sont liées. Appelée aussi asthénie, la fatigue peut bien sûr être un symptôme de dysfonctionnement physiologique, bénin comme une affection virale de type grippe ou angine, ou plus grave comme un cancer ou une hypothyroïdie. Comment peut-on donc reconnaître la fatigue de la dépression et quels sont les moyens d’y remédier ?
La fatigue de la dépression ne se différencie en aucune manière d’une fatigue liée à une maladie de l’organisme. Intense, durable, souvent chronique, elle est tout aussi réelle que lorsque elle provient d’une maladie clairement identifiable. Avant de pouvoir conclure à une fatigue liée à une dépression, le médecin doit donc procéder à tous les tests permettant d’éliminer toutes les autres causes possibles de fatigue.
La fatigue de la dépression peut toutefois être soupçonnée assez rapidement en fonction du profil du patient. Les jeunes cadres dynamiques accablés de stress et surmenés sont ainsi des cibles privilégiées pour ce type d’affection. A l’opposé, les personnes qui sont sorties de la vie active depuis peu, jeunes retraités ou mères en congé parental prolongé, peuvent également être atteintes d’une fatigue de dépression.
Pour lutter contre la fatigue de dépression, il n’existe pas de traitement unique. Bien souvent, le médecin généraliste réorientera son patient vers un psychothérapeute, qui pourra procéder à un diagnostic approfondi, et prescrire au besoin des antidépresseurs et des anxiolytiques.
Simple béquille en attendant de trouver une solution sur le long terme, les antidépresseurs permettront de limiter la sensation de fatigue. Mais ils devront être accompagnés de réaménagements dans la vie professionnelle ou personnelle du patient qui seront les seuls véritables remèdes pour une fatigue de dépression.
Fatigue et Maux de tête
Posté par Michael - 26/11/09 à 04:11:08Maux de tête et fatigue sont fréquemment associés dans une liste de symptômes où apparaissent également étourdissements et difficulté de concentration. Lorsqu’ils sont récurrents et prolongés dans le temps, maux de tête et fatigue justifient une consultation médicale qui permettra d’éliminer toutes les maladies susceptibles de se manifester au travers de ces deux symptômes.
Lorsque les médecins ne trouvent pas de cause objective aux maux de tête et à la fatigue, le patient est le plus souvent diagnostiqué comme victime de dépression, de fibromyalgie ou du syndrome de fatigue chronique. Pour ces trois affections, le traitement à apporter sera sensiblement le même : en plus d’un éventuel suivi psychologique et d’une médication, le patient sera encouragé à combattre maux de tête et fatigue par une meilleure hygiène de vie.
Un sommeil trop court ou de mauvaise qualité peut à lui seul expliquer maux de tête et fatigue. Une alimentation trop riche, ou, au contraire, insuffisamment nutritive peut souvent être incriminée, tout comme le manque d’exercice et la consommation excessive de substances excitantes. Pour venir à bout des maux de tête et de la fatigue, le patient devra remettre en question l’ensemble de ses habitudes de vie.
Maux de tête et fatigue seront moins fréquents si les heures de coucher sont fixes et permettent de bénéficier d’un temps de sommeil raisonnable. Les repas, à heures fixes également, doivent contenir des apports en sucres lents, en protéines et en calcium, tout en limitant les apports en sucres rapides et graisses.
L’alcool, le tabac, la caféine, la nicotine, le chocolat et les jus de fruits en trop grandes quantités doivent être proscrits, notamment le soir. A la condition de pratiquer dans la journée une activité physique modérée mais régulière, comme la natation ou la marche à pied, maux de tête et fatigue devraient progressivement disparaître.
Quelques gestes simples permettent également de soulager maux de tête et fatigue. On peut citer le recours aux huiles essentielles (menthe poivrée) qui sera bénéfique pour certains tandis que d’autres seront plus sensibles à un massage doux. Selon les cas, un bain chaud ou tiède sera source de soulagement.
La Fatigue hivernale
Posté par Michael - 26/11/09 à 03:11:46La fatigue en hiver n’est pas une légende. Il existe des raisons objectives qui nous rendent plus vulnérables et moins dynamiques à cette époque de l’année. Comment peut-on combattre la fatigue de l’hiver ?
La fatigue de l’hiver est essentiellement provoquée par deux facteurs : le froid et la baisse de lumière. Tandis que le froid sollicite davantage l’organisme et le fragilise en le rendant plus vulnérable aux maladies, la manque de lumière, lui, agit sur la mélatonine.
Cette hormone joue notamment sur l’équilibre des cycles veille-sommeil et, lorsque sa sécrétion est perturbée, le sommeil, plus court ou de moindre qualité, est directement responsable d’une bonne part de la fatigue de l’hiver.
Pour lutter contre la fatigue de l’hiver, les mêmes principes s’appliquent qu’à n’importe quel autre période de l’année, mais doivent être suivis avec une plus grande rigueur. Pour pouvoir se protéger du froid, le corps doit notamment disposer de réserves suffisantes. Une alimentation régulière, et très équilibrée, sera une excellente arme contre la fatigue de l’hiver : apports suffisants en protéines, lipides mais surtout en sucres lents et en vitamines.
La fatigue de l’hiver ayant fait l’objet de nombreuses recherches, on sait également que, lorsque la lassitude devient trop intense, des séances de luminothérapie peuvent améliorer considérablement l’état de forme général. Associée à une bonne alimentation et à des vêtements chauds (même à l’intérieur), la luminothérapie constitue une excellente solution contre la fatigue de l’hiver.
Fatigue et Vertige
Posté par Michael - 26/11/09 à 03:11:47Il suffit de faire un tour sur les forums consacrés à la santé pour le constater : de nombreuses personnes se plaignent de fatigue et de vertige. Pour quelles raisons ces deux sensations sont-elles liées, et que peut-on faire pour surmonter fatigue et vertige ?
A la fatigue et au vertige s’ajoutent bien souvent une accélération momentanée des battements du cœur (tachycardie), des maux de tête et une impression générale d’irréalité, de flottement. La fatigue et le vertige accompagnés de tous ces symptômes sont en fait très révélateurs d’une hypotension, qui se vérifie facilement en consultant un médecin.
Une tension trop basse entraîne en effet fatigue et vertige. Les causes d’une hypotension sont multiples, mais on la constate fréquemment chez des individus dont la masse pondérale est insuffisante, et qui se retrouvent rapidement en hypoglycémie (manque de sucre dans le sang). Une mauvaise circulation sanguine peut également être un facteur favorable à l’apparition de fatigue et de vertige.
Pour faire disparaître fatigue et vertige, quelques règles simples doivent être suivies. Dans la journée, mieux vaut éviter les passages trop rapides de la position allongée ou assise à la position debout. Une bonne hygiène de vie est ensuite le meilleur remède pour ces désagréments : des repas à heures fixes et bien équilibrés, un temps de sommeil suffisant (sept heures au minimum), une consommation restreinte de toutes les substances excitantes telles que le café, l’alcool ou la nicotine, et une activité physique modérée telle que la marche à pied devraient permettre de venir à bout de la fatigue et du vertige.
La Fatigue Musculaire
Posté par Michael - 26/11/09 à 03:11:42A distinguer de la fatigue générale, la fatigue musculaire n’induit pas forcément de sensation d’épuisement chez le patient qui en est victime mais se traduit par une anomalie en terme de puissance, de rapidité et de tonus. La fatigue musculaire est l’état d’un muscle qui n’a plus la capacité de répondre à un ordre de manière satisfaisante.
Les causes de la fatigue musculaire ne sont pas encore complètement éclaircies. Actuellement, les spécialistes tendent à expliquer la perte de tonus d’un muscle par la physiologie du calcium. D’autres explications ont été avancées pour déterminer l’origine de la fatigue musculaire, comme la saturation des mécanismes des transports d’oxygène ou l’insuffisance circulatoire. Il semble par ailleurs que les anciennes théories associant la fatigue musculaire à une accumulation excessive de toxines dans le muscles aient été définitivement écartées.
La fatigue musculaire intervient généralement après un effort physique prolongé. Trop sollicités auparavant, les muscles ne « répondent » plus. Crampes et impression de tressaillements involontaires peuvent s’associer à la fatigue musculaire qui passera rapidement après un petit temps de repos. En ce cas, l’apparition de la fatigue musculaire est parfaitement logique, et circonstancielle.
Mais la fatigue musculaire entre parfois dans le domaine de la pathologie. Elle est alors associée à des affections telles que l’artérite qui est un déficit circulatoire ou la maladie de Parkinson. En ce cas, la fatigue musculaire est un symptôme et le simple repos ne suffira pas pour l’éliminer. Seul un traitement spécifique pourra en venir à bout ainsi que des séances de rééducation spécialement conçues pour lutter contre la fatigue musculaire et conserver un minimum de tonus.
Ménopause et Fatigue
Posté par Michael - 25/11/09 à 06:11:36Bien que les scientifiques apportent des réponses mitigées sur la question, la plupart des femmes de plus de 50 ans peuvent l’affirmer : ménopause et fatigue sont la plupart du temps deux inséparables. Quelles sont donc les raisons qui peuvent expliquer la fréquente association ménopause et fatigue ?
En principe, ménopause et fatigue ne devraient pas être liées. L’arrêt progressif du cycle menstruel ne semble pas justifier la fatigue intense dont se plaignent la plupart des femmes qui abordent ce tournant de leur vie. Pourtant, les faits sont là, et certains médecins avancent l’idée selon laquelle la modification des sécrétions hormonales pourraient expliquer, en partie, la concomitance ménopause et fatigue.
Il semble toutefois que cette explication ne suffisent pas entièrement à justifier l’ampleur de la lassitude décrite par les femmes qui en sont victimes : ménopause et fatigue sont nécessairement liées pour d’autres raisons.
Les scientifiques pensent que l’état de fragilité suscité par la ménopause peut jouer le rôle de déclencheur, et sans en être la cause, révéler des failles psychiques : l’association ménopause et fatigue serait en ce cas imputable à un état de dépression latent ou avéré.
Sans aller jusque-là, il suffit peut-être de revenir à la signification profonde du phénomène pour expliquer la persistance de l’association menopause et fatigue. L’arrêt de la menstruation implique en effet un bouleversement complet, physiologique bien sûr, mais également psychologique et social.
Au moment de la ménopause, la féminité ne peut plus s’affirmer à travers son potentiel de procréation, et il faut inventer une nouvelle manière d’être au monde, reconstruire une image valorisante de soi. Même inconscient, le travail psychique est intense et induit nécessairement un effort soutenu qui pourrait expliquer alors l’état de fatigue vécu par les femmes concernées.
Quoi qu’il en soit, ménopause et fatigue ne doivent pas être vécues comme une fatalité. Un suivi psychologique, ainsi que certains traitements, chimiques ou naturels, permettent de limiter les effets d’une menopause mal vécue. Au besoin, la prise d’antidépresseurs pourra apporter une aide tout comme certaines plantes. La maca par exemple, riche en vitamines, minéraux et acides aminés, est réputée pour son efficacité dans la lutte contre la lassitude générale de la ménopause et la fatigue qui l’accompagne.
© 2012 fatigue-info.fr - Comprendre la fatigue pour mieux la combattre.
Propulsé par WordPress et le thème GimpStyle crée par Horacio Bella. Traduction (niss.fr).
Flux RSS des Articles et des commentaires.
Valide XHTML et CSS.




